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 Ma fic' : Utopiae

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Eowyn
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MessageSujet: Ma fic' : Utopiae   Sam 16 Juil - 22:32

Voici ma fiction zeldaesque, mais aisée à comprendre même si vous n'avez jamais joués aux jeux ^^
Vous risquez juste de ne pas reconnaître les quelque premiers persos et quelque lieux, mais vous vous y familiariserez vite.



Chapitre 1 : Prélude aux ténèbres

« Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si en rebâtir un tout neuf vous semble l'Utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. »
Gilbert Sinoué, À mon fils.



Choisis une carte.
- Il s'exécuta.
Bien. Maintenant, regarde-la.
- Aussitôt dit, aussitôt fait. C'était le 7 de cœur.
Maintenant, mets-la sur le dessus du jeu.
- Ce qu'il fit.
Parfait. Maintenant, je mélange le jeu.
Le magicien mélangea le jeu de manières différentes. À chaque mélange, une carte tombait sur la table. Au bout de quatre cartes, il s'arrêta et dit:
- Retourne ces cartes.
Le petit garçon les retourna et vit qu'il s'agissait des 4 as.
- Comment as-tu fait ?! dit-il avec étonnement.
- Attends, ce n'est pas fini.
Le magicien prit les quatre as et les inséra dans le jeu.
- Les as sont dans le paquet, dans le bon sens. Ils ne peuvent m'aider à retrouver ta carte d'aucune manière, on est d'accord ?
- Oui.
- Et pourtant...
Le magicien étala le jeu face en bas: Les quatre as étaient face en l'air, mais une carte demeurait face en bas entre eux. Il la sortit du ruban et, juste avant de la retourner, annonça: Voilà ton 7 de cœur.
Le garçon balbutia : « co... comment... » Et il en resta bouche-bée.
C'est alors que l'on toqua à la porte.
Le magicien alla ouvrir, et se retrouva nez à nez avec une jeune femme. La trentaine, son visage précocement ridé montrait tous les signes de l'épuisement.
- Je viens chercher le petit, déclara-t-elle.
L'homme la fit entrer et appela le proclamé « petit ». Ce dernier arriva, heureux de voir sa mère.
- J'espère qu'il ne vous a pas trop ennuyé, dit la Sheikah. Combien je vous dois ?
- Rien du tout.
Et, alors que la Sheikah allait protester, l'homme ajouta:
- La gratitude qui se lit sur votre visage me suffit amplement.
- Mais... Bon, très bien. Mais c'est parce que je sais qu'il ne sert à rien de protester avec vous.
L'homme rit.
- Et je ne plaisante pas ! C'est la pure vérité !
L'homme rit à nouveau.
- Allez, vous feriez mieux de rentrer avant que le couvre-feu ne sonne, ajouta l'homme.
- Vous avez raison, pour une fois ! Au fait, j'ai croisé le facteur qui m'a donné une lettre pour vous. Apparemment, elle vient du château.
- Une lettre du château ? l'homme haussa un sourcil. Ils vont sans doute me demander de faire une représentation à une de leurs innombrables soirées. Je leur ai pourtant clairement signifié que j'avais pris ma retraite.
Il raccompagna la femme et l'enfant vers la porte.
- Au revoir et merci, dit la vieille femme.
- Ce fût un plaisir. Au revoir.
Le magicien referma la porte, traversa le salon et s'assit dans un fauteuil. Il prit la lettre pour voir de quoi il s'agissait. En examinant l'enveloppe, il vit qu'elle était effectivement cachetée du sceau de la famille royale. Il la déchira et en sortit le parchemin. Voici ce qui était écrit :
« Monsieur ,

Son Altesse Royale a l' honneur de vous octroyer une invitation à un spectacle que vous assurez à l'accoutumée. Soyez présent, scène tenante à sept heures précises. Je suis à votre entière disposition pour toute question éventuelle.

Mes salutations distinguées,
Tengaro, premier ministre
d'Hyrule, au service de sa
majesté le roi. »


- Tiens, tiens, tiens... Un autre illusionniste ou un charlatan qui userait de vrais pouvoirs ? Il pourrait être intéressant d'aller voir. Et cela fait un moment que je n'ai pas revu ce bon vieux Tengaro, songea-t-il.



Le jeune homme et sa monture galopaient à toute vitesse.
- C'est ma tunique Zora que j'aurais du mettre, pas cette tenue de voyage. Elle protège de la pluie, qu'il disait. Tu parles ! Ce marchand de Vallagrin va m'entendre.
Cela faisait trente minutes qu'il chevauchait sous la pluie. Epona était épuisée de galoper ainsi dans la boue ; et l'orage la rendait nerveuse.
Un coup de tonnerre éclata, et Epona accéléra.
Les éclairs mettaient le feu aux buissons mais la pluie les éteignait aussitôt. Une créature ailée affolée par l'orage fonça sur eux, et Link dégaina Excalibur. Il arma son épée et s'apprêta à lui mettre un coup, mais un éclair frappa la créature, la tuant avant. Un arc électrique se forma, qui toucha l'arme. Elle commença à luire, puis à vibrer. Link ne comprenait pas ce qu'il se passait. Il savait que quand la foudre frappait une épée, celui qui la tenait mourrait. Mais là, Excalibur brillait de plus en plus fort et tremblait. Soudain, des petits éclairs auréolèrent la lame et les gouttes de pluie partaient en vapeur quand elles la touchait. Link la tenait le plus haut possible pour éviter d'être brûlé. Soudain, la petite triforce gravée sur la lame se mit à luire de 3 couleurs différentes : une rouge, une bleue et une verte, et un rayon de lumière rectiligne sortit de l'épée puis partit dans la direction vers laquelle elle était pointée.
Le bras de Link tremblait si fort que l'épée lui échappa. Le laser partit en direction du sol et creusa un gros trou fumant. Epona rua et Link s'accrocha comme il put. Une fois qu'elle fut calmée, Link descendit de cheval et ramassa l'épée de la main gauche, mais elle tremblait toujours aussi fort, si bien qu'il dût la prendre à deux mains. Lorsque sa main droite (qu'il utilisait pour tenir son bouclier) toucha Excalibur, le rayon lumineux diminua d'intensité puis se changea en dôme de lumière, d'environ un mètre de diamètre, juste au-dessus de la pointe de la lame. Link était émerveillé. Le dôme éclairait le chemin, le protégeait de la pluie et le réchauffait. Il remonta à cheval et repartit en direction du château.


Le magicien monta sur son cheval, un étalon noir, et se dirigea vers la sortie du village Cocorico. Il croisa la vigie postée à l'orée du village, la salua et franchit la barrière. Lorsqu'il sortit de la petite vallée, le vent et la pluie le frappèrent de plein fouet. Malgré cela, il distinguait quand même les lueurs de la citadelle. L'homme remonta le col de sa veste et frissonna. Son cheval avança sans que son maître n'aie besoin de lui dire quoi que se soit...


L'homme jubilait. Tout se passait si bien. Il avait infiltré le château et pourrait bientôt se venger. Une petite vengeance, certes, mais qui lui permettrait quand même de trouver ce qu'il cherchait pour accomplir la véritable vengeance qui l'amènerait au pouvoir. Il passa une main dans ses cheveux teints en noirs et commença à rire, d'un rire qui vous faisait oublier tout espoir.

Le magicien eut le réflexe salvateur de sauter de cheval. Un octorok, plus gros que la moyenne, lui faisait face. Il cracha une pierre de la taille des deux points réunis du magicien sur ce dernier. Le vieil homme esquiva, fonça sur l'octorok l'épée brandie et lui sauta par dessus. Alors qu'il se retournait pour lui assener un coup, il vit un rayon lumineux traverser le monstre de part en part. Puis soudain le rayon décrut et disparut, laissant un gros trou fumant dans le cadavre de l'octorok. Celui-ci disparut dans un nuage de fumée noire tourbillonnante, ce qui ne se voyait pratiquement pas dans les ténèbres de la pluie et de l'orage. Le magicien remonta à cheval, se demandant d'où provenait le rayon de lumière. « Bah, quand on a eu une vie comme la mienne, on ne s'étonne plus de rien. » se dit-il dans un sourire. Puis il quitta le lieu du combat.

Le reste du voyage se passa sans encombre. Mais, arrivé à l'entrée ouest de la citadelle, il vit que les portes se refermaient. À sa droite, un cavalier, brandissant un bâton d'où s'échappait une sorte de dôme lumineux, galopait à toute allure.
Le magicien murmura à l'oreille de son cheval: « Allez, Rokwea, il est temps de nous montrer de quoi tu es capable, si tu ne veux pas passer la nuit dehors. »
Le cheval hennit comme pour répondre, et commença à galoper de plus en plus vite. Il ne tarda pas à doubler l'autre cavalier, qui paraissait avancer au trot.
Link, puisque c'était lui, éperonna son cheval en disant: « Tiens, il y en a un qui veut faire la course ? Il a mal choisit son adversaire. Vas-y Epona, tu peux le rattraper ! »
Et, en effet, Epona, qui semblait être à sa vitesse maximale, accéléra encore.
Elle ne tarda pas à rattraper Rokwea et à le dépasser. Le magicien, voyant cela, héla son cheval et dit : « Vas-y Rokwea ! On dirait que tu as trouvé un cheval aussi rapide que toi ! »
La monture rattrapa Epona à grand peine. Les deux chevaux passèrent la porte en même temps juste avant qu'elle ne se referme. Ils traversèrent la citadelle à une vitesse à peine imaginable, tel des ombres prises de folies. Mais Epona dérapa un peu, ce qui lui fit perdre de la vitesse. L'autre cheval arriva à la place centrale, Epona derrière lui. Mais, alors que Rokwea contournait la grand fontaine, Epona continua tout droit. Elle accéléra encore, ayant déjà dépassé le maximum de vitesse qu'un cheval ordinaire pouvait atteindre, puis elle transcenda ses propres limites et sauta par dessus la fontaine.
Link hurla. Le magicien, interpellé, leva la tête et en resta bouche-bée. Epona effleura le haut de la fontaine de ses sabots. Elle atterrit devant l'étalon noir, trébucha, réussit à se redresser sur le pont-levis menant au château et finit en dérapage dans la cour.
Elle termina son dérapage et se dirigea d'elle même vers les écuries. Une fois qu'elle fut entrée, Link descendit de sa monture et se dirigea d'un pas mal assuré vers le mur du fond, où il rendit son déjeuner. Epona s'effondra et Rokwea pénétra à son tour dans les écuries, les naseaux fumants. Link vomit son petit déjeuner et le magicien sauta à bas de sa monture. Il éclata de rire en voyant Link.
- Eh bien, quelle chevauchée ! Vous allez bien ? À voir votre tête, on dirait que non. Bah, vous inquiétez-pas, votre teint va bien avec votre tunique.
Link sourit, et demanda:
- D... D'où vient votre cheval? Je n'en ai jamais vu d'aussi rapide, hormis Epona. Bon, elle, ça peut s'expliquer au fait qu'elle a été nourrie au lait lon-lon tous les jours.
L'autre homme le regarda d'un air énigmatique, puis changea de sujet:
- Pourquoi votre épée brille-t-elle de cette façon ? Elle a l'air gorgée d'énergie magique.
Link haussa un sourcil, puis décida de ne pas s'attarder sur ce brusque changement de sujet :
- Ah, ça? C'est un peu compliqué à vous expliquer. Avant, elle émettait une sorte de dôme lumineux. J'avais oublié que je la tenais encore dans les mains.
Le quinquagénaire s'avançât et lui tendit la main:
- Mon nom est Zelmar. Enchanté.
Link lui serra la main
- Mon nom est Link. Enchanté également.
- Link ? Le Link ? Celui qui a ramené Hyrule à la lumière, en traversant le temps et se servant du vent pour se guider ?
- Hum, oui, c'est cela... Mais Link suffit amplement. Je n'aime pas trop que l'on m'appelle héros du temps et gnagnagna...
- Comme vous voulez. Je ne comprends pas pourquoi vous refusez cette gloire que vous méritez, mais c'est votre choix...
- Bien, je pense qu'il vaudrait mieux rentrer au château si nous ne voulons pas arriver trop en retard.
Sur ces entrefaites, les deux hommes se dirigèrent vers les grandes portes sous la pluie battante. La lumière émanant d'Excalibur faiblit puis s'éteignit.
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